Mère parfaite, à la recherche de l’impossible

La mère parfaite…quel sujet passionnant. Ce doit être pour cela qu’en librairie, on trouve autant d’ouvrages. En tout cas, ça fait vendre !

Si vous ne savez pas qu’être une mère parfaite est impossible, c’est curieux.

Cela fait plusieurs années déjà qu’on nous explique qu’il faut renoncer à être la mère parfaite, que c’est mauvais pour nous, nos enfants, notre famille.

Et pourtant, le constat est là : de plus en plus de mères disent leur mal-être et se sentent épuisées, parfois jusqu’au burn-out. Je pense même que cela devient un problème de santé publique.

Je donne des infos en ROSE sur ce que peut apporter le coaching dans ce domaine.

La mère parfaite choisit tout !

Bien avant d’être enceinte, on nous donne l’illusion que la mère parfaite existe. Ainsi, bercées pas de fabuleuses histoires de maternité épanouie, nous dévorons les magasines et blogs qui nous donnent mille conseils. Mais ils taisent tout le reste, ce que personne ne veut entendre.

De plus, de nos jours, on peut tout savoir : courbes des températures, moment propice pour procréer, tests, échographies, cours de préparation à l’accouchement, spermogramme …

D’ailleurs, on trouve tout sur le net : en passant des calendriers pour noter les ovulations, au sexe du bébé en fonction de la lune.

On choisit aussi tout le matériel, on cherche le meilleur prénom, on réfléchit au Feng-shui de la chambre, la meilleure nounou, on…….

STOP ! on a compris, on se donne à fond avant et pendant la grossesse !

Mais lorsque le bébé est là, il n’y a pas de mode d’emploi. Il faut laisser parler son instinct, faire comme on le sent. Et ça ne s’apprend pas de l’extérieur, c’est à l’intérieur que tout se joue : papa – maman – bébé.

Internet, la littérature et tous ceux qui vous donnent des conseils disent le contraire les uns des autres, si bien qu’on ne sait plus à quel saint se vouer.

C’est le moment d’arrêter la mère parfaite qui contrôlait tout…car celle-ci va droit dans le mur.

En coaching, vous pouvez apprendre à lâcher prise sur les données extérieures et vous concentrer sur ce qui se passe à l’intérieur.

Les dictats de la société.

Être une femme aujourd’hui – et nous l’avons bien voulu – c’est être une professionnelle, une compagne, une maman, une amie, une amante, une confidente, une éducatrice …..

Même si c’est encore lent, je crois que la femme prend et prendra de plus en plus de place dans le monde, dans les décisions, les directions à prendre. Les femmes ont une tout autre façon de voir les choses que les hommes. L’un ou l’autre ne sont pas mieux ou moins bien, ils sont juste différents.

Pendant longtemps, les femmes n’avaient pas voix au chapitre. Mais les choses ont évolué.

En coaching, vous pouvez faire le point sur la femme que vous aimeriez être.

Les personnes des générations précédentes s’insurgent parfois : « à mon époque, on ne se plaignait pas. Les enfants, on les assumait, voilà tout ».

On est d’accord, pas de soucis.

Mais est-ce pour cela qu’il faut fermer les yeux pour autant quand la souffrance est là quand même ?

Faut-il vivre comme si on était 30 à 50 ans en arrière ?

Ce n’est pas parce que la vie des femmes a évolué qu’elles n’ont pas de difficultés et qu’elles doivent taire la pression de la société en matière d’éducation parentale, vécue comme un fardeau. Elles doivent pouvoir exprimer leur déception quand elle est là, déception de ne pas coller à l’image de la mère parfaite.

En coaching, vous pourrez exprimer cela librement, sans jugement, et comprendre pourquoi cela vous déçoit, d’où vient cette image, et surtout comment la transformer.

Quel est le quotidien d’une mère (parfaite ou non) ? :

Bien sûr, on a vu nos amis, frères et sœurs, s’affairer à bon nombre de tâches en 24 heures s’ils ont des enfants.

Mais quand on y est, c’est encore autre chose…

Ceux qui dorment bien la nuit (et ça n’est pas tout le monde) doivent jongler entre repas, courses, RDV, activités, couches, sorties, école des plus grands s’il y en a … sans compter le linge et le ménage qui sont plus importants.

Jamais un temps pour se poser.

Et en plus de ça, il y a toutes les choses à organiser, on pense beaucoup. Les femmes sont très fortes pour ça. Et ça prend la tête (charge mentale) !

On est aussi assaillis de sentiments de toutes sortes : peur pour les enfants, colère, excitation, joie… et les montagnes russes d’émotions sont assez prenantes aussi (charge émotionnelle).

Atteindre la perfection avec tout ça est digne d’un super héros, non ?

En coaching, vous pourrez faire le point sur votre organisation, et surement trouver d’autres manières d’agir.

Quand j’ai voulu être une mère parfaite 

Comme je ne voudrais pas généraliser, j’ai décidé de ne parler que de MON expérience car je ne connais pas la vôtre. Voici quelques exemples de ma perfect-attitude, j’ai :

  • Très souvent donné à mes enfants ce dont ils avaient besoin bien avant qu’ils en aient l’idée
  • Consulté moultes articles et mamans, professionnelles pour avoir des informations
  • Toujours fait passer mes enfants avant moi : dodo, repas, sorties…tout ça pour eux et plus rien pour moi
  • Perdu des amis car je ne parlais plus que de mes enfants, je n’avais plus d’autre centre d’intérêt
  • Cru que tout le monde m’aimerait, me reconnaitrait si je faisais tout bien
  • Mis un point d’honneur à emmener mes enfants en vacances, même si cela amputait gravement le budget
  • Veillé aux repas équilibrés, aux heures fixes de coucher, aux cosmétiques que je ne mettais pas sur leur peau, aux gros-mots, et tout cela à outrance
  • Passé tout mon temps à jouer, lire des histoires, surveiller, nettoyer, câliner …et plus rien d’autre
  • Culpabilisé chaque fois que je prenais un peu de temps pour moi « je suis mauvaise mère de les laisser ainsi… »
  • Je me justifiais de tout devant ma famille, mes amis, et mes enfants aussi

Quand je lis cette liste qui est loin d’être exhaustive, je me trouve ridicule.

C’est risible et pourtant quand on le vit, on ne trouve pas ça drôle, vous devez le savoir.

Vouloir être une mère parfaite, ça n’a pas de sens, ça détruit et c’est impossible.

Un bon gros coaching m’a aidé à déculpabiliser, voir les choses autrement, renvoyer à chacun sa responsabilité, ne pas me croire toute puissante…bref merci mon coach !

Du coup, qu’est-ce qui peut nous aider ?

  • Cesser de croire que les autres y arrivent mieux.
  • Ne pas anticiper les demandes et créer de la frustration.
  • Faire moins mais faire mieux.
  • Arrêter de penser que tout va s’écrouler si vous changez d’attitude (faites l’essai).
  • Se montrer imparfaite c’est aussi éduquer nos enfants au droit à l’erreur, à la différence, aux choix.
  • S’autoriser à être autre chose qu’une maman, retrouver la vie multiple d’une femme.
  • Déculpabiliser quand on est à bout, c’est bien naturel.
  • Passer la main, notamment au papa s’il le peut.
  • Que chacun prenne ses responsabilités autour de vous.

Entre autres, le coaching sert à faire le point, trouver en soi les ressources pour résoudre les problèmes, apprendre de ses expériences, avoir un autre regard sur les événements….

La place du père

Vous serez tous d’accord pour dire qu’un enfant a besoin de ses deux parents pour grandir.

Lorsque vous êtes toujours présente, votre enfant va se comporter d’une certaine manière. Mais seul avec son papa, il va se comporter différemment, créer avec lui une relation autre.

C’est un référent aussi, essayons de lui laisser sa part et de lui donner les clés du navire.

Lorsque les enfants sont gardés en crèche ou par une tierce personne, cela leur offre un espace de plus pour grandir. C’est un cadeau pour eux.

Et par pitié, monsieur ne lit pas dans les pensées … dites-lui ce dont vous avez besoin, il ne peut pas deviner seul !!

Eh oui, on peut aussi coacher le papa s’il le désire pour qu’il prenne conscience de la situation dans laquelle vous êtes et lui offrir des clés pour aider sa femme chérie !

Enfin, vous l’aurez compris par vous-même, nous sommes nombreux (ses) à vivre le surmenage parental et à culpabiliser. On peut rarement s’exprimer sur ce sujet sans être jugé(es).

Il y a des solutions pour ne pas transformer cette fatigue chronique en épuisement parental puis en burn-out parental. Seulement, il ne faut pas attendre trop longtemps.

Résoudre les difficultés en amont grâce au coaching permet d’alléger la situation, de la voir sous un angle de vue différent et de trouver des solutions adaptées à vous, à votre famille, pour le bien-être de tous.

Je vous tends la main, prenez-là !

Je vous accompagne dans le développement du meilleur de vous-même, dans la réalisation de la vie que vous méritez.

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